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Qu'est-ce
qui a poussé l'ASCVL, déjà bien active
aux niveaux sportif et culturel, à se lancer dans
le défi de l'informatique ?
" Nous sommes dans un quartier qui a la chance d'avoir
une très forte hétérogénéité
sociale, le long des voies du TGV Atlantique, où
les écoles publiques accueillent des familles aisées
et des familles qui cumulent de gros handicaps financiers
et linguistiques (Il y a 36 origines ethniques différentes).
L'atelier informatique a été 10 fois plus
demandé que les ateliers traditionnels. Les NTIC
fascinent les familles modestes car elles offrent une garantie
contre le chômage, elles facilitent l'expression écrite
et gomment les distances avec les frères restés
au pays. De plus, elle rendent le travail associatif plus
facile (travail en asynchrone, information de un vers plusieurs...)
qui aide à fédérer le volontariat de
parents. "
Qu'est-ce que cette nouvelle mission apportera de plus à
ce quartier ?
"
Une plus grande égalité des chances vis à
vis de l'emploi et de la réussite sociale
C'est
aussi un support pour créer des liens sociaux, une
réponse efficace à l'insécurité
et à l'oisiveté en travaillant ensemble sur
des projets pour le quartier et faire du cyber-voisinage...
"
Une fois obtenues les aides nécessaires, les projets
de l'ASCVL s'étendront-ils à d'autres domaines,
d'autres populations, d'autres quartiers ?
"
En effet, avec d'autres acteurs du quartiers et afin de
créer des activités pour les collégiens
(lutter contre les bandes qui viennent dealer ou se battre
dans la Cité), nous souhaitons monter une sorte de
Cybercafé gratuit et intergénérationnel
où les adultes pourront aussi rechercher un emploi
ou des informations. Si c'est efficace, nous faciliteront
le transfert de compétences dans d'autres quartiers
sensibles. "
Extrait
de La Lettre de la Fondation Steria, N°2, Avril 2002.
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