Témoinages des Parrains

   Les parrains témoignent sur leur projet
   

Monsieur Carteron entouré par les parrains des projets soutenus par la Fondation Steria-Institut de France

De gauche à droite : Anne, marraine du projet "Vigée Lebrun", Christophe, parrain du projet "Les Enfants de l'Aïr", Philippe, parrain du projet Clavier Virtuel (lauréat de la bourse 2004 de la Fondation), Christian, parrain du projet "Manette" (lauréat de la bourse 2005 de la Fondation), Jean Carteron, fondateur de Steria, Dominique Lambert, déleguée générale de la Fondation Steria-Institut de France, Anne-Lucie, marraine du projet "Votre Ecole Chez Vous" et Antoine, parrain du projet "Solidarité France Népal", (lauréat de la bourse 2004 de la Fondation).

 

 

Témoignage d'Anne, marraine du projet "Vigée Lebrun"

"J'ai toujours eu espoir qu'une société à but lucratif avait aussi un rôle social à jouer. Ce qui m'intéresse dans la Fondation, c'est cet aspect altruiste, qui donne la possibilité de s'intéresser aux plus défavorisés. Cela forme un tout, le rôle économique joué par une société comme Steria peut se conjuguer à des actions de solidarité. Je pense qu'il faut éviter les clivages qui brident les bonnes volontés et la créativité."

"Au-delà de l'aide apportée sous forme de financement par la Fondation, le don de soi me paraît tout aussi intéressant. Il est important de garder cet aspect de bénévolat dans l'apport de compétences. Et également que l'aide apportée se matérialise par des projets concrets, portés par des hommes et des femmes."

"Le projet a permis de donner une vingtaine d'ordinateurs à l'école, de "coacher" les animateurs en alternance et de mettre en place des supports de formation pour les animateurs."

"Ce qui m'a motivée dans le projet Vigée Lebrun, c'est la possibilité de favoriser l'égalité des chances pour tous les enfants dans leur apprentissage scolaire, quelle que soit leur origine sociale ou ethnique. J'ai trouvé aussi que ce projet permettait de rapprocher le monde de l'entreprise et celui de l'école, à travers l'aide apportée aux animateurs de l'atelier informatique, aux professeurs et aux élèves. Je pense que cela a contribué à apporter une regard plus positif sur l'entreprise."


Témoignage de Christophe, parrain du projet " Les Enfants de l'Aïr "

" Pour moi qui travaille chez un client à Toulouse, être parrain, c'est une ouverture, cela me permet d'établir de nouveaux contacts à Steria, via le réseau de bénévoles ou la structure de la Fondation, mais aussi dans l'association. Et aussi de gérer un projet dans un contexte différent, car la vie d'un projet ce n'est pas toujours facile.Cela enrichit mon quotidien. "

" Au Niger, lorqu'on communique sur l'aide apportée par la Fondation, nos contacts sont interpellés de voir qu'une société de dimension européenne comme Steria s'intéresse à ce qu'ils font et les soutient. Cela les valorise et les motive. "

 

Témoignage de Christian, parrain du projet "Manette" de l'ISEN Toulon, lauréat de la bourse 2005 de la Fondation

"L'idée de Jean Carteron de créer une Fondation pour aider les collaborateurs de Steria à aider les autres, c'est formidable."

"J'ai accepté d'être parrain dans le cadre de la bourse de la Fondation, car j'avais envie de rencontrer des jeunes qui étudient mais qui en même temps sont prêts à donner du temps et à utiliser leur créativité pour soulager la douleur des autres. La Fondation crée un réseau qui décuple cette force de créativité et les solutions qui peuvent être apportées aux handicapés."

"Le projet "Manette" est très utile car il va permettre aux handicapés d'utiliser plus facilement l'équipement de leur maison, de leur rendre la vie plus agréable. Des techniques qui peuvent paraître compliquées, comme l'informatique nomade et l'électronique embarquée, peuvent ainsi donner jour à un projet utile dans un contexte d'entraide et de partage de compétences."

"Pour moi, la Fondation reflète un état d'esprit qui cadre avec la culture de Steria : certes nous sommes une société européenne cotée en Bourse, mais on n'oublie pas le côté humain et surtout ceux qui sont laissés au bord de la route. Beaucoup de collaborateurs adhèrent naturellement à cette idée et partagent cet élan humaniste."